Après l’épreuve
Comment j’ai grimpé mon Everest à moi
Ma reconversion de l’événementiel au coaching et à la thérapie grâce à un bilan de compétences. Faites le vôtre près de Lisieux ou à distance avec Chance.

Depuis mes 30 ans, je ne me sentais plus à ma place dans mon métier, dans l’événementiel. Mais je ne savais pas quoi faire d’autre. Comme tant de personnes dans la société.
Ça a été costaud. Notamment avec des épreuves personnelles dures, liées à la maladie et à la mort de beaucoup de proches.
Comment j’ai fait pour tenir le choc ?
Tout simplement en avançant un jour après l’autre. Pas si simplement que ça, d’ailleurs. Quand on est déprimé, voire dépressif, il y a des moments très compliqués, je ne vous le cache pas.
Mais la vie est faite de cycles. Après chaque descente, quand on ne peut plus aller plus bas, ça remonte. Et il est important de se concentrer sur les hauts et pas sur les bas.
Pour cela, je me suis fait aider, car seule, je n’aurais pas pu m’en sortir. Par des analystes, des psys, des thérapeutes. Chacun à sa manière, ils m’ont aidée à ne pas sombrer, puis à me reconstruire.
Le bilan de compétences, un grand secours
Puis, au bout du bout du rouleau, autour de mes 40-45 ans, j’ai enfin fait un bilan de compétences. Je ne savais franchement pas que ça existait. Ça m’a été d’un très grand secours.
J’ai trouvé ma vocation de coach et de thérapeute. À mon tour, je pouvais aider dans l’accompagnement. Même si, au début, j’avais des doutes, car je pleurais pour un oui ou pour un non. Ma psy du travail m’a dit : ce sont souvent les meilleurs coachs et thérapeutes, ceux qui pleurent…
Petit pas après petit pas
Bref, une fois ma première formation finie, la première d’une longue série (car oui, quand on aime, on n’arrête jamais), ce n’était pas un long fleuve tranquille. Car non, on ne trouve pas des clients en un claquement de doigts. Il faut du temps.
Et comme j’étais intermittente dans l’événementiel, j’ai continué ce métier jusqu’à la pandémie, donc encore des années de plus.
Mais petit pas après petit pas, j’ai grimpé mon Everest à moi. Aujourd’hui, je suis coach et thérapeute la majorité de mon temps. Et je fais de mon côté des bilans de compétences avec Chance ↗. Et j’adore ça. Je suis alignée, comme on dit !
Même si mon chemin a été long, il est possible pour chacun de grimper son propre Everest. Croire en soi, avoir confiance en son chemin et persévérer.
Et vous, avez-vous votre propre Everest ? Comment faites-vous pour y monter ? Si le vôtre est un changement de métier, voici comment je mène le bilan de compétences, à mon cabinet près de Lisieux ou à distance avec Chance.
Pour aller plus loin
Le bilan de compétences près de Lisieux, au cabinet ou à distance avec Chance

